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SENROC — Revêtements de sols & carrelage
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Savoir-faire

Carrelage intérieur

Séjours, cuisines, couloirs, chambres. Grès cérame, effet marbre, imitation bois, carreaux de ciment.

Cuisine ouverte avec sol carrele en grand format effet bois grise, ilot central a facades noires et panneau effet chene, hotte suspendue noire, colonne de fours

Dans quels cas

Situations concernées

  • Construction neuve, avant emménagement
  • Rénovation complète d’une pièce à vivre
  • Remplacement d’un carrelage daté ou fissuré
  • Remplacement d’un parquet ou d’une moquette par du carrelage
  • Pose sur plancher chauffant

Comment nous procédons

Le déroulement

  1. Visite et relevé

    Contrôle du support à la règle de deux mètres, mesure des surfaces réelles, repérage des seuils, des trémies et des points de départ. C’est cette visite qui détermine le devis, pas la surface annoncée au téléphone.

  2. Préparation du support

    Dépose éventuelle de l’ancien revêtement, dépoussiérage, primaire d’accrochage, et ragréage si l’écart dépasse 5 mm sous la règle. Cette étape ne se voit plus une fois terminée — c’est pourtant elle qui décide de tout.

  3. Calepinage

    Définition du point de départ et du sens de pose pour que les coupes tombent aux endroits les moins visibles et que les rangs entiers soient en vue. Un calepinage mal pensé se paie en coupes minables sur le mur d’entrée.

  4. Pose

    Encollage adapté au format, double encollage pour les grands formats, croisillons autonivelants, contrôle permanent de la planéité et de l’alignement.

  5. Jointoiement et finitions

    Joints après séchage complet de la colle, profilés d’angle et de seuil, joints souples en périphérie et dans les angles rentrants.

  6. Nettoyage et réception

    Retrait du voile de ciment, nettoyage du chantier, vérification ensemble.

Ce qui fait la différence

Points techniques

  • La planéité prime sur le carreau

    Un carrelage haut de gamme posé sur un support irrégulier donne un mauvais résultat. Un carrelage d’entrée de gamme posé sur un support dressé donne un bon résultat. Le budget doit aller au support avant d’aller au produit.

  • Les joints de fractionnement

    Au-delà d’environ 40 m² en intérieur, et à chaque changement de pièce, le sol doit pouvoir travailler. Sans joint de fractionnement, ce sont les carreaux qui cèdent.

  • Plancher chauffant

    Colle déformable C2S1 minimum, mise en chauffe arrêtée avant travaux et reprise progressive après séchage complet. Griller ces étapes fissure la chape à la première saison de chauffe.

Réalisations

Carrelage intérieur en images

Toutes les réalisations

Questions fréquentes

Carrelage intérieur

Peut-on poser du carrelage sur un ancien carrelage ?

Oui, dans la majorité des cas, et c'est souvent la meilleure option : on évite la dépose, la poussière, les gravats et le coût de l'évacuation. Trois conditions doivent être réunies. L'ancien carrelage doit être solidement adhérent — on le vérifie en le sonnant carreau par carreau, un son creux signale un décollement. Il doit être plan, sinon un ragréage s'impose au préalable. Et la surépaisseur doit rester compatible avec les seuils de porte et les plinthes existantes. Le support est ensuite dégraissé et traité au primaire d'accrochage. Si l'ancien carrelage sonne creux par endroits ou présente des fissures actives, la dépose devient nécessaire.

Faut-il un ragréage avant la pose ?

Cela dépend de la planéité du support, pas d'une règle universelle. On la contrôle à la règle de deux mètres : au-delà de 5 mm d'écart sous la règle, un ragréage est nécessaire. En dessous, la colle suffit à rattraper. Le ragréage est particulièrement fréquent en rénovation, après une dépose de parquet ou de moquette, et sur les chapes anciennes. C'est une étape qu'on ne voit plus une fois le carrelage posé — mais c'est elle qui détermine si vos grands formats seront plans ou si les angles ressortiront.

Peut-on carreler sur un plancher chauffant ?

Oui — le carrelage est même le revêtement le plus adapté à un plancher chauffant, car il conduit bien la chaleur, contrairement aux sols souples ou au bois. La pose obéit à un protocole strict : mise en chauffe progressive de la chape puis arrêt avant les travaux, colle déformable de classe C2S1 ou C2S2, respect impératif des joints de fractionnement, et remise en chauffe progressive seulement après séchage complet. Griller ces étapes, c'est fissurer la chape ou décoller les carreaux à la première saison de chauffe.

Quelle largeur de joint choisir, et de quelle couleur ?

La largeur dépend du format et de la rectification du carreau : environ 2 mm pour un grand format rectifié, 3 à 5 mm pour un carreau à bords non rectifiés, et davantage en extérieur où le support travaille avec les écarts de température. Un joint trop fin sur un carreau non rectifié fait ressortir chaque différence de calibre. Côté couleur, c'est un vrai choix esthétique : un joint ton sur ton efface le calepinage et agrandit la pièce, un joint contrasté le dessine et met la pose en valeur — c'est ce qu'on recherche sur un chevron ou un hexagone. En sol clair très fréquenté, un joint gris se salit moins visiblement qu'un joint blanc.

Voir aussi

Un projet de carrelage intérieur ?

Le devis est établi après une visite sur place. C’est l’état du support qui pèse le plus sur le prix — et il ne se juge pas au téléphone.